Partager la publication "Tout savoir sur le cassage de raquettes"

Le chassé, le tibia ou la cuisse, le lancer sec et destructeur, l’acharnement et le déferlement de rage pour la réduire en miettes… les techniques sont diverses pour éclater un cadre. Elles varient selon les styles, les personnalités et le taux de frustration de chacun. En 2016, la journaliste Charlotte Gabas de beIN Sports avait réalisé un excellent sujet insolite sur le cassage de raquettes au Masters d’Indian Wells.
Andy Murray, Stan Wawrinka, Jo-Wilfried Tsonga, et Adrian Mannarino avaient livré leurs opinions sur ce geste d’humeur réalisé pour évacuer le stress, la frustration et la colère dans l’espoir de mieux jouer après. “Si on le fait, il faut espérer que ça aide. Sinon, il ne faut pas le faire juste pour le faire.“, avait expliqué Stan The Man, spécialiste du cassage sur la cuisse.
Professionnels ou amateurs, énormément de gens ont cassé un jour cassé une raquette dans leur vie. Sur le circuit, les joueurs prennent toujours un avertissement, et donc une amende quand ils le font mais, contrairement aux joueurs de club, ils ne payent pas leurs raquettes.
Si l’effet peut s’avérer positif chez les pro, il l’est beaucoup moins chez les amateurs. Excepté l’habitué, qui passe au-dessus des 200 balles qu’il va encore devoir mettre pour racheter un cadre, le poissard qui la balance une fois dans l’année mais prend le poteau du grillage, le nerveux qui regrette immédiatement, ou le type qui la balance légèrement des dizaines de fois et finit par la fissurer ont plus souvent des remords qu’autre chose. Bref, évitez de le faire mais, parfois, la pulsion est trop forte.
» Idée cadeau : le t-shirt “Je peux fissurer à tout moment” Tennis Legend
//php echo do_shortcode( "[yuzo_related]" ); ?>