Partager la publication "Une balle de set énorme de 39 frappes entre Simon et Anderson (Finale Pune 2018)"

Tout va très vite dans le tennis. En 2017, Gilles Simon avouait “jouer très bien à l’entraînement et ne pas mettre une balle dans le terrain en match”. Il n’avait pas aligné trois victoires consécutives et il était tombé à la 89e place du classement ATP. 2018. Premier tournoi dans la saison à Pune, en Inde. Le Français se gère tout seul. Il est sans coach, sans staff. Il remporte le tournoi en battant trois Top 20 dans la semaine (Bautista-Agut, Cilic en demies, et Anderson en finale), performance qu’il n’avait plus réalisé depuis 2011.
En finale, Gillou domine Kevin Anderson en deux sets (7/6, 6/2), un adversaire qu’il n’avait jamais réussi à battre en trois rencontres auparavant. Quant à la balle de première manche qui a permis au Niçois (Il déteste que les journalistes l’appellent ainsi car il est juste né à Nice et il n’y a jamais vécu) de prendre les devants, elle dure 39 frappes et elle est somptueuse.
Tennis at its best! ?
A 39-shot rally wins the first set for @GillesSimon84!#AdvantagePune #TataOpenMaharashtra pic.twitter.com/iwZ9WFp0Sj— Tata Open Maharashtra (@MaharashtraOpen) 6 janvier 2018
Avec ce succès, Gilles Simon s’adjuge le 13e titre de sa carrière en 19 finales et il reste le 4e joueur tricolore le plus titré sur le circuit ATP.
À Pune, Gilles Simon a battu 3 top20 dans un même tournoi pour la 4e fois de sa carrière:
⏩Madrid 2008 (20e, 11e, 1er)
⏩Hambourg 2011 (17e, 14e, 7e)
⏩Cincinnati 2011 (20e, 18e, 6e)
⏩Pune 2018 (20e, 14e, 6e)— julien reboullet (@djub22) 6 janvier 2018
68. Avec 68,4% de réussite en finales (13/19), @GillesSimon84 est le joueur français qui enregistre le meilleur ratio de l’ère Open (parmi ceux ayant disputé plusieurs finales). Une finale ne se joue pas, elle se gagne.
— Jeu, Set et Maths (@JeuSetMaths) 6 janvier 2018
