LOGOTL

Fabrice Santoro : « Melbourne est une ville magique pour moi »

Fabrice Santoro : « Melbourne est une ville magique pour moi »

Fabrice Santoro à l’Open d’Australie 2006.

Ancien n°17 mondial, Fabrice Santoro a connu les meilleurs résultats de sa longue carrière à Melbourne. Présent Down Under pour disputer le tournoi des légendes de l’Open d’Australie 2017, le Magicien est revenu pour Tennis Legend sur ses meilleurs souvenirs dans l’enceinte de Melbourne Park.

« L’Open d’Australie est-il ton tournoi préféré ?

Oui, clairement ! Même si Roland-Garros est toujours un moment particulier, l’Open d’Australie est le tournoi qui a eu la plus grosse évolution sur les quinze dernières années. Le site est fantastique. L’accueil à tous les niveaux, pour les médias, les joueurs, le public, les partenaires, est extraordinaire. Le site est collé à la ville, il est ultra-moderne, il y a toutes les infrastructures pour que la fête soit belle et comme on est dans un pays où le sport est roi, les spectateurs viennent en grand nombre sur la quinzaine et c’est vraiment une immense réussite.

Personnellement, c’est également à Melbourne que tu as réalisé tes meilleurs résultats.

Oui, j’ai fait un quart de finale en simple (Open d’Australie 2006, le seul quart de sa carrière en simple sur un Majeur), j’ai gagné deux fois le double (Avec Michael Llodra en 2003 et 2004) et la victoire en Coupe Davis en 2001, donc Melbourne est une ville magique pour moi.

Si tu devais choisir ton meilleur souvenir à l’Open d’Australie, quel serait ton choix ?

Je mettrai la Coupe Davis parmi mes meilleurs souvenirs mais également parmi les très grands moments de ma carrière.

Tennistiquement, quel a été ton meilleur match à Melbourne Park ?

Je pense que c’est mon match contre David Ferrer (victoire 6/4, 7/5, 7/5) qui m’a permis de me qualifier pour les quarts de finale ou le précédent face à Gaudio.

Tu as quelques records de longévité à ton actif comme le record de tournois joués en simple (437) ou le record de participations à des tournois du Grand Chelem (70). Est-ce une chose à laquelle tu donnes de l’importance ?

C’est important mais je ne fais pas une fixette sur les records. Ils sont fait pour être battus et c’est toujours sympa quand un record tombe. Là, je suis super content que Roger Federer égale mon nombre de participations à des tournois du Grand Chelem à Roland-Garros dans quelques mois.

Quel était le joueur que tu détestais affronter et pourquoi ?

C’était Kafelnikov. Je n’avais pas de solution à ce qu’il me proposait dans tous les aspects du jeu. Je ne trouvais pas la clé donc j’ai toujours perdu contre lui. (6 défaites et un seul set de pris)

Quel est le joueur qui t’a le plus impressionné dans ta carrière ?

Sans aucun doute, Federer. Par son niveau de jeu, par sa connaissance du jeu, pour tout ce qu’il réalise, tout ça avec élégance et facilité.

Parmi les joueurs participant au tournoi des légendes à l’Open d’Australie 2017, lequel est vraiment surprenant par son niveau de jeu ?

On est tous assez bien préparés et on s’amuse énormément. C’est difficile à dire mais je dirais que le joueur le plus affûté est souvent celui qui a fait le plus de sport quinze jours avant la compétition. Après, Mansour (Bahrami) est un de mes meilleurs amis, il propose un spectacle totalement différent, donc c’est pour moi le joueur à ne pas rater.

Par conséquent, quand tu sais que tu vas disputer un tournoi des légendes ou une exhibition, tu te prépares avant.

Oui, je tape la balle bien sûr. A chaque fois que je fais une exhibition, je suis prêt. Je déteste arriver sur un terrain et ne pas être au mieux de ce que je peux faire.

Le talent ne suffit pas ?

Non, après 40 ans, on est souvent un peu rouillés quand on ne fait pas de sport pendant quelques jours donc il faut que je me prépare. »

 Les nouvelles ASICS Gel Resolution 7 =

Suggestions d'articles :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *